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Nominés
Patrimoine
| Le Moussem de
Tan-Tan
Organisé par le Ministre de
la Culture, soutenu par l’UNESCO et sous le haut
patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, le Moussem de
Tan-Tan est une occasion unique pour les tribus nomades
de se rencontrer. Interrompu pendant plusieurs années,
il a renoué avec sa tradition en 2004. Réparties
sur un vaste territoire à faible densité,
les tribus peuvent ainsi, une fois par an, partager
leur savoir – poésie, récits, légendes,
contes, chants, danses… - et leur savoir-faire
– artisanat, agriculture, élevage, médecine...
Ce moussem est un moyen de protéger et de perpétuer
leur culture, leurs traditions et leur mode d’existence.
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| Dar
Cherifa
Plus vieille habitation
de la médina recensée de Marrakech –
datée de la fin XVe, début XVIe -, Dar
Cherifa a été restaurée à
l’identique grâce aux différents
corps de métiers artisanaux qui ont, pour cela,
utilisé matières et techniques de l’époque.
En plus d’être le témoignage d’un
savoir-faire ancestral et d’un patrimoine conservé,
Dar Cherifa est devenue un lieu de vie et de rencontre
ouvert à tous. Café littéraire,
elle accueille aussi des expositions, des concerts,
des conférences afin de promouvoir la culture
marocaine. |
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Parc
Arsat Moulay Abdeslam
Ce parc de huit hectares, à
quelques centaines de mètres de la place Jemaâ
El Fna, a été réhabilité
dans le strict respect de l’existant par Maroc
Telecom qui le gère et l’entretient, en
partenariat avec la Fondation Mohammed VI pour la protection
de l’environnement. Espace de promenade et de
culture, le parc Arsat Moulay Abdeslam est aussi devenu
lieu de découvertes des nouvelles technologies
de l’information. Doté de bornes multimédia
en plein air, il permet à tous de se connecter
à Internet. |
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Nominés
découverte
Itinerance
plus
Itinerance Plus est une agence de voyage
spécialisée dans le tourisme rural à
travers des randonnées en montagne et dans le
désert, à pied, à cheval, en voiture,
en VTT… L’activité sportive n’est
qu’un prétexte pour aller à la rencontre
des populations locales et de leur histoire dans un
souci de respect et de protection. Cette découverte
du pays se fait également grâce à
des stages de photo et d’aquarelle, et des cultures
locales à travers des ateliers de danse ou de
poterie traditionnelle. |
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| Aetas
Maroc
Aetas Maroc s’est
spécialisé dans le tourisme et le transport
pour personnes à mobilité réduite.
Il dispose de véhicules aménagés
aux normes européennes et propose à ses
clients des circuits d’une semaine à quinze
jours dans tout le Maroc. Encadrées par un personnel
qualifié, ces personnes ont ainsi accès
aux médinas, aux monuments historiques et aux
kasbahs. Pour que la rencontre avec le pays soit aussi
humaine, le voyagiste a pour objectif de former de jeunes
Marocains à l’assistance. |
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Dakhla
Attitude
À trente kilomètres de
Dakhla, tout près du tropique du Cancer, la base
de loisirs Dakhla Attitude est implantée au bord
d’une lagune de quarante kilomètres de
long et de quatorze kilomètres de large. Elle
bénéficie d’une situation exceptionnelle
– vingt-cinq jours de vent par mois, une eau entre
21 et 25°C, une température ambiante de 20°C
l’hiver et 27°C l’été
– pour proposer des stages d’initiation
ou de perfectionnement au kite-surf, windsurf, surf,
body board, wakeboard ainsi que des randonnées
dans le désert, en quad ou en méharée. |
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Nominés
création
| Brahim
Chaikh et Abdessamad Chegra
Depuis quinze ans, Brahim Chaikh et
Abdessamad Chegra perpétuent un savoir-faire
familial : la fabrication des babouches. Mais les leurs
ne ressemblent pas – pas toujours du moins –
à celles de leur père : vertes, bleues
ou rouges, en sabra, en peau de lézard ou en
raphia… les deux complices n’en finissent
pas d’innover. Ils ont fait de la babouche un
accessoire de mode international. Leur inspiration,
ils la nourrissent des influences de tous les continents.
Dans leur petite boutique de la médina de Marrakech,
ils vendent aux touristes comme aux autochtones. Mais
c’est vers l’étranger que part le
plus gros de leur production, jusqu’à trois
cents paires jour. |
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| Abdel
Morghati
Abdel Morghati a découvert
le tadellakt, il y a quelques années. Le décorateur,
alors installé à Paris, a un vrai coup
de cœur pour ce revêtement. Cette matière
vivante par excellence habille les murs et les objets
d’une incomparable douceur satinée. Depuis
2002, année de son retour au Maroc, il modernise
la technique traditionnelle et l’applique sur
les murs, les sols – à l’extérieur
comme à l’intérieur – ainsi
que sur divers objets. En septembre 2005, dans le but
de perpétuer cet art, il accueillera ses premiers
élèves à la « Maison du tadellakt
». |
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| Moulay
Youssef El Alaoui
Universitaire, titulaire de diplômes
français et marocains, Moulay Youssef El Alaoui
se destinait au secteur bancaire, jusqu’à
ce qu’il achète, presque par hasard, une
boutique dans le souk des « harrarine »
de Marrakech. Devenu passementier, il orchestre une
armée de compagnons au service de décorateurs
de cinéma, de grands couturiers et d’architectes
d’intérieur. Il fait aujourd’hui
partie de ces maîtres qui ont fait de cet artisanat
un art, laissant libre cours à la créativité,
au sens artistique, au goût des matières
et des couleurs. |
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| Les
gagnants : |
| Trophée
Patrimoine |
Trophée
découverte |
Trophée
création |
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